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> 15 de Kythorn 1383, Plaines, [Quarante-Deux]
  écrit le : Jeudi 24 Mai 2018 à 17h26 par Phineas
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15 de Kythorn 1383
Plaine à l'Est de Suzail
Matin




Quarante-Deux n'avait pas eu trop de difficulté à sortir de la ville. Pas plus, en fait, qu'il n'en avait eu pour entrer. Il se dirigeait vers l'est en ayant remarqué que ce matin là, il y avait nombre, plus qu'hier en tout cas, de Dragons Pourpres se dirigeant vers la sortie est de la ville. Différentes lignes et cohortes de guerriers et de cavaliers remontaient les rues et le fourbe forgelier se dit que, bon, il était toujours intéressant de voir ce que foutaient les forces militaires.

Dans les plaines, il suivit encore quelques minutes les mouvements de forces, jusqu'à arriver à une colline, en haut de laquelle se tenait quelques dizaines de badauds qu'il rejoint. De l'autre coté s'étendait une grande plaine. Les champs étaient assez éloignés et il semblait assez évident que la zone n'avait pas été construite pour accueillir des évènements d'ampleurs qui risqueraient de ravager au moins temporairement des terres arables.

Et sur ce terrain, donc, des manœuvres militaires.

Comme des lignes de fourmis, les Dragons, tous en armures complètes, arrivaient sur le terrain dans une marche disciplinée. On distinguait vite quatre groupes. Deux ensembles composites de fantassins et d'archers, un uniquement composé de cavaliers et un dernier, plus réduit, qui ne semblaient composés de soldats à pieds et qui, pour l'instant, ne semblaient pas faire quoique ce soit.

Les deux premiers ensemble pratiquaient des actions de combats simple. L'un des deux groupes, entourés d'ailleurs de plus d'officiers, semblaient éminemment moins performant que l'autre. Quand les déplacements se faisaient au cordeau chez les seconds, les archers laissant la place aux fantassins comme si il s'était agit d'un énorme ballet violacé, pour les premiers, c'était une autre histoire. Quarante-Deux eu l'occasion de voir, sous les grognements ou les rires de ses voisins, des soldats tomber, des arcs abandonnés à terre, des fourreaux s'accrocher les uns aux autres. La formation travaillée constituait alors à partir d'une ligne d'archers qui, après avoir simulés un tir, devait se replier derrière les fantassins en passant dans leur lignes. Le front des fantassins devaient tous écarter simultanément leurs boucliers, tout en maintenant leurs lance en avant pour les laisser passer, puis se remettre en position lorsque l'action était accomplie. Bien entendu, si on ne se concentrait pas sur les erreurs, la manœuvre n'était pas si catastrophique. Mais si la totalité de l'armée était de ce niveau...

Ce qui n'était pas le cas ! Le second groupe composite était autrement plus efficace. Les pavois s'écartaient avec souplesse, les lignes d'archers passaient avec fluidité entre les lanciers et les épéistes avant de se replacer à l'arrière. La manœuvre consistait de toute évidence à mettre les archers en sécurité après avoir engagé les adversaires à distance tout en conservant la position des forces au corps à corps.

Le groupe de cavalerie était, de loin, celui qui prenait le plus de place. En fait, certains de leur exercices tournait même autour des autres groupes et semblait consister à les contourner sans les heurter, le plus rapidement possible. La cavalerie cormyrienne était, il fallait l'admettre, impressionnante. Tout les officiers étaient, de fait, des chevaliers et ceux-ci, juchés sur des montures tout aussi caparaçonnées qu'eux, semblaient en mesure de briser n'importe quel ligne de front aussi tenace soit elle. Mais le pire n'était pas là, on pouvait s'attendre à une puissance équestre de cet ampleur. Mais en plus de cette évidente brutalité, les cavaliers maniaient aussi leurs destriers avec une dextérité remarquable. Et étaient capable de se déplacer en formation avec autant de discipline que les hommes à pied. Bientôt, sept cavaliers, disparurent derrière une petite colline avant de réapparaître de l'autre côté. Ils étaient désormais en formation tête de flèche et chargèrent un autre groupe, deux lignes de cavaliers. Le but des défenseurs étaient de d'éviter la charge. Tout, apparemment, en ne se dispersant pas trop vite. Jusqu'à la dernière seconde, les défenseurs restèrent de marbre, et juste avant l'impact, ils s'ouvrirent, laissant passer les attaquant, dans un parfait exemple de contrôle et de discipline. Les voisins du forgelier ne purent s'empêcher d'applaudir quoique la chose fut apparemment mal vu par les officiers (qui semblaient déjà assez mal voir le fait d'avoir des spectateurs).

Pendant que continuait ses manoeuvres, le dernier groupe commençait à s'agiter alors que quatre individus dans des armures éminemment moins lourdes que celles que portaient les autres soldats. C'était bien plus des vêtements, colorés de rouges et de pourpre pour la plupart. Trois portaient un sceptre, un autre une baguette. Sans en connaître les détails, il sembla évident que 42 avait devant lui (quoique à plusieurs centaines de mètres) des représentants des célèbres Mages de Guerre du Cormyr. L'entraînement qui se déroula fut assez particulier. Le psion n'avait pas une connaissance très étendu de cette forme de magie, cela étant, il sembla vite évident que les exercices visaient soit à protéger les mages sans les gêner dans leur mouvement, soit à s'entraîner à les abattre avant d'être piéger sous une pluie de feu et d'acide, alors même qu'ils sont protégés. Les mages n'y allait pas de main morte, et quoique les sorts qu'ils commençaient à lancer soient moins puissants que l'on pouvait s'y attendre en combat réel, il allait clairement punir sévèrement les soldats qui échoueraient...


 
 
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écrit le : Lundi 16 Juillet 2018 à 14h58 par Nelac
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Après une soirée et une nuit tranquille dans son nouveau domicile, passé à tester son nouveau passe-temps, le forgelier avait fini par partir, prenant ses affaires par habitude, et au cas où le lieu ne serait pas aussi sûr que prévu, et était allé se perdre en ville.
Très vite, il était tombé sur des cohortes, et sa curiosité l’avait poussé à les suivre. Après tout, à terme, s’ils devaient diriger ce lieu, il faudrait bien qu’ils sachent de quoi étaient capable leurs armées. Il remarqua qu’il n’était pas le seul à sortir de la ville, sans aucune difficulté, puis que des manœuvres se tenaient dans un lieu adéquat.
En plus d’amener du monde, les troupes étaient impressionnantes dans leur précision, leur vitesse et leur discipline. Les cavaliers étant certainement ceux qui seremarquaient le plus, le psionique ne pouvait guère regarder autre chose, jusqu’à ce qu’il aperçoive les mages. Malgré leur faible nombre, ils étaient certainement plus dangereux que tous les autres réunis. De plus, l’utilisation de sceptres et de baguettes pour un simple entraînement montrait également la santé financière de l’armée, ces choses-là n’étaient pas donnée, aussi s’ils pouvaient se permettre de les utiliser en exercice, les fonds ne devaient pas manquer, même si le forgelier se doutait bien qu’il devait y avoir dans l’armée des mages spécialisés dans la création de ce genre d’objets.
Intrigué par ce qui allait se passer par la suite, de savoir si les cavaliers allaient réussir à passer ou s’ils se feraient tailler en pièce par les magiciens, Quentun resta sur sa colline pour continuer d’observer les manœuvres.




Les rois peuvent changer les lois des hommes à leur bon plaisir. En quoi les lois de la nature sont-elles différentes ?

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écrit le : Jeudi 19 Juillet 2018 à 18h44 par Phineas
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De fait, mise à part la baguette, les mages n'avaient pas l'air de porter des sceptres utiles. C'étaient sans doute plus des attributs permettant d'être reconnus ici que de véritables artefacts.

Et puis, le rêve de 42 sembla se réaliser. Les mages firent signe aux enseignes, qui envoyèrent un signal au groupe de cavalerie. Leur commandant vint discuter avec l'un des mages, pendant que, autour, les autres manœuvres continuait. Le groupe le moins expérimenté semblait d'ailleurs s'améliorer de minutes en minutes. Individuellement, ils étaient certainement doués, c'était le sens de la discipline collective qui pêchait. Les deux groupes d'infanteries reçurent l'ordre de s'écarter d'environ cinquante mètres pour laisser la place à la manœuvre groupée.

Une fois ceci effectué, une action qui nécessita facilement un quart d'heure, des soldats portant un tabard noir s’avancèrent sur le champ de bataille et posèrent ce qui semblait être de petite demi-sphères au sol avant de détaler comme des lapins. Quelques secondes plus tard, celles ci explosaient, déployant des corolles de brouillard occultant sur la zone. Des "oh" et des "ah" du public s'élevèrent autour du colosse mécanique.

On voyait mal les préparatifs de chaque côté, mais d'où il était placé, le psion pourrait sans doute assister aux phases les plus importantes. Une partie des cavaliers, une dizaine partirent vers la direction opposée que ce que la logique aurait voulu et s'éloignèrent vers la mer. Les mages eux, déployaient leurs groupes de défenses. Il se plaçaient en triangle, trois des mages devant, devant lesquels s'alignèrent les phalanges, courbant sur les coté pour défendre les flancs. Derrière une seconde ligne de phalange et le quatrième mage se plaçait en pointe, à l'arrière de la formation. Il n'y avait guère de doute désormais sur l'identité de l'officier supérieur du groupe. C'est à ce moment là que Quarante-Deux remarqua, environ à la moitié de la pente sur laquelle il se tenait, une sorte de tribune. En fait, c'était simplement une zone un peu plus plate, sans être pour autant un plateau, sur lequel se tenait des haut gradés entourés de gardes. Pour deux d'entre eux au moins, deux humains en armures aussi pourpres que lourdes, c'était évident. L'un d'eux au moins était d'un certain âge à en juger par l'épaisse barbe grise et blanche qu'il apercevait, malgré le fait qu'il soit de dos. Quant à l'autre, il n'aurait sut le dire. Les deux autres par contre, n'était pas en armure. Ils portaient des vêtements de qualité, l'homme en rouge et pourpre, ce qui le rattachait aux mages de guerre, et la femme dans un jaune doré. L'homme avait les cheveux courts et noirs, une coupe très militaire, quand la femme arborait une tresse de cheveux flamboyants. Alors que les manœuvres des mages commençait, elle pointa l'officier qui semblait commander le groupe de mage en contrebas, ce qui provoqua un hochement de tête de son voisin.

Quarante-deux en revint au champ de bataille. Sous ces yeux, la partie restante des chevaliers s'élança à travers la brume, cherchant à s'y camoufler avec le plus d'efficacité possible et, il fallait l'admettre, avec un certain talent. Ils furetaient entre les brumes, leurs chevaux n'hésitant pas une seconde à pénétrer dans les fumées des artificiers. Mais les mages et leurs escortes ne bougeaient pas, du moins pas au début. Bientôt, le mage du groupe d'avant-garde central commença à incanter. Un bruit sourd se répercuta dans la plaine et un cercle de terre s'écroula soudain sur une vingtaine de centimètres à la sortie d'un nuage de brumes. Une partie des chevaux en réchapèrent mais d'autres s'écroulèrent sur les côtés. Des prêtres se ruèrent pour soigner les bêtes. C'est qu'il ne faudrait pas perdre de tel canasson à l'entrainement. En tout cas, le groupe de mage prenait l'avantage.

Le groupe d'infanterie qui s'entrainait auparavant avec les cavaliers commença alors à avancer, en ligne, sans hésitation, suivants leurs alliés partis en avant-garde montée. Soudain l'un des deux autres mage de la ligne de front incanta, une ligne de chaînes dansantes se dressa soudain devant son groupe. L'un des haut gradé en armure, cria :


- Idiot ! C'est bien trop tôt ! C'est comme ça que les mages disciplinent leurs hommes, Karathar ?

L'homme en rouge et pourpre répondit quelque chose, mais l'officier en armure repris, criant.

- Ne cherchez pas d'excuses ! Vous êtes tout le temps enfermés dans votre académie. Vous ne passez pas assez de temps sur les ch... !

La femme en doré l'interrompit à son tour. Apparemment avec une réplique sèche, ce qui ferma son clapet et sembla faire rire le plus vieux des officiers Dragon. Le mage qui avait agi trop tôt sembla se prendre un savon de son officier. Moment qu'utilisa la cavalerie pour avancer.

Mais qui finirait donc par l'emporter ?..


 
 
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écrit le : Mercredi 25 Juillet 2018 à 15h38 par Nelac
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Regardant la démonstration, Quantun s'émerveilla devant la précision de la manœuvre, même s’il n’en était pas de même pour les supérieurs. Dans une véritable bataille, cette armée devait pouvoir faire des miracles. Avec elle, reprendre le Lantan ne serait plus un rêve, surtout si la marine valait autant que l’armée. Il ne restait plus qu’à prendre le contrôle de cette armée, mais pour cela, la construction vivante avait le temps. Il n’avait presque que ça, ce qu’il portait sur le dos et la serrure de son nouvelle appartement, pour dire. Mais il avait des plans, des plans à long terme, et pour cela, il prendrait le temps nécessaire. Aider la prétentieuse, par exemple, lui ouvrirait des portes plus tard, tandis que le gnome pouvait servir ses intérêts, même s’il était complètement fou.
Pour la journée, il continua à observer les manœuvres, mais aussi les observateurs, militaires comme civiles, et même les badauds venus comme lui, histoire de passer le temps en attendant les festivités.




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écrit le : Vendredi 27 Juillet 2018 à 15h27 par Phineas
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L'apparition de la magie avait excité ses voisins directs. Certes l'armée était impressionnante, mais les suzailiotes côtoyaient les Dragons tout les jours. Les magiciens et les sorts de guerre par contre, c'était une autre affaire. Il fallait prendre conscience d'une chose. Les Dragons, Pourpres et Bleus, étaient sans doute, numériquement, la plus grande force du Cormyr. Mais c'est les mages qui inspiraient la crainte et le respect, la réaction des sujets du Trône en disait long.

Le quatuor de mages se reprit finalement. Certes l'intervention trop précoce de l'un d'entre eux avaient probablement mise à mal leur tactique mais leur commandant repris vite les rennes. Le mur de chaînes resta en place et servi de diversion alors que celui ci invoquait un nuage de brume noir. En face les cavaliers arrivaient bientôt sur eux. Mais ce nuages, qui entourait le mur, permit à la troupe des mages de guerres de ses déplacer de quelques mètres. Les moins attentifs des cavaliers, deux ou trois peut-être ressortirent de la brume groggy, les rennes de leur canasson en main. Ils s'étaient pris le mur en pleine face alors que le cheval lui, avait pilé, à n'en pas douter.

La tactique des mages repris alors. Cette fois ils attendirent d'être en vu, et que les chevaliers soient certains de leurs victoire. Et au dernier moment, les deux mages de côtés élevèrent de longs murs de chaines ce qui eut en mineure partie l'effet de disperser les cavaliers sur les côtés mais surtout de les concentrer entre les deux murs dans ce qu'ils estimèrent être une ouverture facile due à l’incompétence des magiciens. Et qui était en vérité un goulet. Le commandant des mages et celui qui se trouvait au milieu de la ligne de front invoquèrent deux énormes sphères de feu devant leur ligne qui allèrent directement rouler sur la cavalerie qui, cette fois se débanda en désordre. Il y avait de forte chances que les plus émérites des cavaliers eut put gérer leur monture pour passer entre les flammes, mais imitant un ennemi moins bien préparé, et ménageant leurs montures, ils se replièrent.

Mais alors que les mages pensaient en avoir terminé, le groupe de cavaliers qui était parti en arrière sortit de derrière la colline sur laquelle était juché 42, leur fonçant dessus dans l'angle le plus vulnérable. La chose ne sembla pas inquiéter le commandant des mages plus que cela, qui fit bouger sa formation pour que les quatre arcanistes se retrouvent rapidement derrière deux lignes compactes de leurs protecteurs.

Juste en dessous le forgelier, la dame habillé d'ocre et d'or pointa le ciel puis les mages de guerre, ce à quoi son collègue répondit par un hochement de tête. Celui qui était probablement un haut officier des mages de guerre invoqua alors un hippogriffe au dessus des cavaliers qui chargeaient (ce qui provoqua d'ailleurs des hoquets de stupeur dans la foule). Créature qui reçut l'ordre immédiat d'attaquer le groupe des mages par les airs.

Ce que les mages firent fut un pur acte de tactique, risqué, qui ne pourrait probablement pas fonctionné en condition réelle. Deux d'entre eux invoquèrent des éclats de lumières si vif que même le psion, pourtant éloigné, en fut éblouie. Il avait juste eu le temps de voir que les phalanges de protecteurs s'étaient cachés sous leurs boucliers. Au même moment, les deux autres mages faisaient à nouveau s'effondrer la terre sous les cavaliers avant que toutes leurs troupes de se décalent en vitesse d'une dizaine de mètres, dans les dernières volutes de brouillards.

Sans les guérisseurs, la suite aurait terminé en un véritable charnier. La plupart des chevaux, complètement éblouis, s'écroulèrent dans le glissement de terrain alors que l'hippogriffe manquait de s'écraser au sol, le chef des mages de guerres dissipant son sort avant qu'il ne finisse de façon bien funeste.

Sous un tonnerre d'applaudissement et de lances qui claquaient contre les boucliers - car tout les autres groupes s'étaient arrêtés pour regarder - les mages avaient vaincus. Quoique les observateurs juste sous Quarante-Deux ne parussent eux pas vraiment extatique. La femme hocha la tête et adressa quelques derniers mots à ses collègues alors qu'on lui apportait un cheval qui devait aurait put payer la nourriture de plusieurs familles pendant plusieurs années.
En se retournant son regard se posa un instant sur la foule derrière elle? Celle ci la salua avec enthousiasme, notamment en l’appelant "Votre Grâce", ce à quoi elle répondit en souriant chaleureusement. Et, quelques secondes, elle appuya son regard sur 42. Elle haussa un sourcil, mais disparu bientôt en galopant vers la ville.


 
 
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écrit le : Samedi 11 Août 2018 à 20h19 par Nelac
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Regardant la fin des manœuvres, Quantun put confirmer que ces gens savaient ce qu’ils faisaient, loin d’être des amateurs, comme la milice l’était dans certains endroits qu’il avait traversé. Les forces de réserves, soigneurs en têtes, étaient loin d’être à négliger également, car c’était eux qui pouvaient faire la différence entre une bataille gagnée, ou perdue, et une guerre gagnée, ou perdue, s’ils ne faisaient pas correctement leur travail. Après tout, si tous ceux qui n’étaient pas mort à la fin d’une bataille étaient capable de tenir debout et de reprendre les armes le lendemain, c’était un atout non négligeable, surtout lorsque les renforts sont loins ou ne peuvent pas les rejoindre, lors d’un siège par exemple. Les officiers, pour leur part, semblaient compétents, mais sans plus. Après, il était difficile de juger de la capacité à diriger de ceux qui n’avaient fait qu’observer aujourd’hui, mais une armée aussi professionnelle n’aurait certainement pas fait l’impasse sur la partie la plus importante dans son fonctionnement, sans quoi le pays n’aurait pas tenu longtemps, juste assez pour qu’un type capable se glisse à la tête de l’armée et ne mène un coup d’état.
Satisfait du spectacle qu’il avait pu voir, le forgelier allait, comme les autres gens présents certainement maintenant qu’il n’y avait plus rien à voir, rentrer chez lui, ou au moins en ville, lorsqu’il put apercevoir l’une des dirigeantes le regarder intensément. N’ayant rien, ou presque, à se reprocher, au moins rien sur la journée, la construction fit un signe de tête poli avant de repartir, se demandant un peu ce que c’était que cela.




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