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> A la poursuite de Melkinnvar le Mystérieux, La chasse à l'homme commence...
  écrit le : Dimanche 07 Septembre 2008 à 18h56 par Callie Glazebille
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u pied des Pics brumeux, à quelques kilomètres de la frontière entre les contrés du mitan occidentales et de l’Amn, patrie de cet obèse du nom de Melkinnvar à tendances pédophiles -car pourquoi aurait il gardé Enola avec lui ?- qui en avait berné plus d’un, se dressait la ville de Nashkel.

Pour Ascha, Elrin, Talice et Talvrae

Au loin, fatigués d’avoir marché pendant deux jours sans relâche, conduits par Elrin sur les traces relativement fraiches d’une roulotte, les aventuriers étaient soulagés d’avoir traversé sans embuches les arpents verts. Ascha avait de nombreuses fois tourné la tête vers son passé, vers la forteresse qui avait disparu depuis bien longtemps de son champs de vision songeant à Lucius et tous ses compagnons qui y avaient laissé la vie. Peut être écrirait il une chanson sur cette saga, pour que cette histoire ne passe pas inaperçue.

Talvrae la main en visière, regardait la ville en plissant les yeux. Elle avait été obligée de voyager de jour, mais celle-ci était toujours gênée par cette clarté même si les jours raccourcissaient petit à petit. Cependant elle ne s’autorisait pas à se relâcher car finalement c’est au milieu de nulle part qu’elle avait été le plus en sécurité. Les villes humaines n’étaient pas sûres pour les drows, aussi exquises soient elles. Il n’y aurait pas d’Aedorn la bas. L’autre personnalité d’Elrin c’était faite discrète. Talice, elle, avait passé la moitié de trajet à invectiver ses compagnons les pressant à marcher plus que de raison. Deux jours pour parcourir autant de chemin relevait de l’exploit, mais cette marche forcée avait eut certain désagrément. Ils étaient sales et fatigués. Ascha était négligé, Elrin était égal à lui-même, Talice et Talvrae n’étaient pas plus présentables qu’eux.

Cependant la musicienne eut raison de stopper ce groupe quelques instants. Même si chacun avait sa part d’irritations, ils avaient tous comprit que cet arrêt était nécessaire. Talice montra son impatience, mais elle était presque contente que Talvrae ait pensée à ça d’elle-même. Néanmoins, le soleil commençait à décliner, et il était fort à parier que les gardes fermeraient la ville aux nouveaux entrants la nuit tombée. La drow avait besoin d’un déguisement. Quelque chose pour cacher ses traits si reconnaissables. Elle prit l’une des couvertures que le groupe avait prit pour se protéger du froids, et s’en fit une cape et un foulard pour cacher sa bouche. Elle n’était pas prête à s’appliquer de la poudre pour se rendre plus blanche, elle était encore trop fière pour ca. Alors le groupe se lança d’un pas pressé vers la ville. Chacun savait que Melkinnvar avait un jour d’avance sur eux. Ils ne le rattraperaient surement pas ici. Mais il fallait trouver un coin pour se reposer. Peut être que Fassin leur apprendrait quelque chose de plus. Se dirigeant vers la ville, Talice froissa la facture qu’elle avait trouvée dans la chambre du marchand. Elle ne leur avait toujours pas révélé qu’ils seraient surement obligé d’aller à Athkatla, capitale de l’Amn.


Pour Quevven

Ce n’était que depuis deux jours que Quevven se cachait dans la ville, les coins sombres il avait apprit à les connaitrais, les insouciants aussi. Aujourd’hui il avait décidé de passer à l’action. Dans une ruelle sombre, à quelques pas du temple du dieu brisé s’affairait un marchand, avec un certain embonpoint et pas obèse, et malgré la douceur du soir, il transpirait abondamment, se passant un mouchoir sur le visage. Ce n’était pas la première fois qu’il le voyait et il savait sa bourse bien garni, son comportement en disait long car il était soucieux et portait la main a son flanc sans arrêt comme pour voir si son précieux trésor était toujours la. Vêtu de noir, dans un coin, le drow était presque invisible, un capuchon tiré sur son visage.

L’entrée dans la ville, c’était faire à l’aide d’une carriole conduite par un énorme humain, au visage rose, qui passait par moment vers le cramoisi, et qui transportait une gamine à l’attitude passive. A l’extérieur de Nashkel, lors d’un arrêt de la roulotte, il s’était engouffré à bord, et le marchand bien que paranoïaque n’avait sur trouver Quevven. Et une fois le poste de garde passé, il s’était faufilé à l’extérieur sans que personne ne le remarque. Il savait néanmoins dans quelle auberge ils s’étaient rendus.



hrp.gif Vous avez épuisé vos rations et vous êtes fatigués, sauf Quevven qui pourrait danser la gigue pendant des heures. hrp.gif



Le Manuel ? C'est par là !
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écrit le : Lundi 08 Septembre 2008 à 09h12 par Talice
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La bouche sèche à force d’haranguer sans cesse les autres membres du groupe, les reins irrités par le frottement permanent des haches accrochées dans son dos, Talice avait les nerfs en pelote. Durant tout le temps qu’avait duré le trajet depuis la forteresse, tout son être était tendu vers un unique espoir : celui de rattraper Melkinnvar pour lui faire rendre gorge.
Malheureusement, il semblait que ce gros tas de saindoux ait pris trop d’avance sur le petit groupe. A la colère de s’être faite dupée, impression persistante depuis les deux derniers jours, s’ajoutait maintenant l’agacement du voyage et la frustration de ne pouvoir refaire leur retard. Résignée, la Lame dirigea son regard vers Nashkel.
Si ses souvenirs étaient exacts, la célébrité de la ville tenait à ses mines de fer, bien que la taille de l’agglomération l’aurait plutôt qualifiée de hameau. D’après ce qu’elle en savait, il y avait également un temple, dont le nom de la divinité tutélaire lui échappait pour l’instant.


¤A la limite, cela économiserait quelques pièces pour le gîte, le couvert et la toilette…¤

Pliant soigneusement la preuve écrite reliant Fassin et Melkinnvar pour la ranger dans sa bandoulière, la jeune femme regarda les autres membres du groupe. A leur allure dépenaillée à leurs vêtements couverts de poussière et à leur peau crasseuse de sueur séchée et de poussière accumulée durant ces deux jours de marche, on leur aurait sans hésiter donné quelques pièces pour aller se nettoyer. L’étrange accoutrement de la drow amusa un instant la téthyrienne, en lui rappelant certains voyageurs qu’elle voyait transiter à Port-Calim il y a de cela quelques temps.
Sans un mot, elle remua ses orteils chauffés à blanc par le frottement du cuir de ses bottes, mouvement qui lui arracha une légère grimace de douleur. Et ces haches ! Ces saletés de ferrailles allaient finir chez un marchand sans tarder, leur contact lui étant devenu insupportable.
Avisant le soleil qui terminait sa course quotidienne, elle décida de s’adresser au groupe, mais cette fois-ci non pas pour les invectiver. Sa voix, rendue rauque par l’action conjuguée de la poussière et de l’exercice, semblait sur le point de s’éteindre.


- Si mes souvenirs sont exacts, il y a un temple qui pourrait nous héberger pour la nuit. On pourrait s’y laver, manger et dormir. Elle fit jouer les muscles endoloris de son cou. "Demain, nous pourrons aller poser quelques questions à ce Fassin, je suis persuadée qu’il a des informations intéressantes à nous révéler. Mais j’irai dans un premier temps me débarrasser de ces truc-là." Un douloureux haussement d'épaules fit tinter les armes dans son dos.

Même le contact pourtant familier de son armure, qu’elle considérait comme une seconde peau, lui était devenu insupportable. Dans un mouvement d’humeur, elle ôta ses gants et les glissa dans sa bandoulière. Ses doigts, d’ordinaire si fins, avaient les phalanges gonflées par la chaleur et l’effort, si bien qu’il lui aurait été impossible en cet instant d’y glisser ou d’en retirer un quelconque anneau. Même sa dague semblait accuser le coup. Sa poignée, d’ordinaire d’un noir d’ébène, était recouverte de poussière et donnait à l’arme une allure terne et usagée.
Ce n’est que la pensée de pouvoir bientôt coincer le marchand qui motiva Talice à avancer vers la ville. Sans cela, elle aurait volontiers dormi à même le sol sans plus de cérémonie. Seule la tension nerveuse de ces derniers jours lui avait permis de tenir le choc durant ce trajet éprouvant. Mais le contrecoup de ce surcroît d’énergie et de volonté était maintenant bel et bien présent, et beaucoup plus violent que ce à quoi elle s’était attendue. Pointant vaguement le menton vers les portes de la ville, elle commença à péniblement progresser en leur direction.


- Allons-y avant qu’ils ne ferment l’accès…



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Fiche de Talice
 
 
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écrit le : Lundi 08 Septembre 2008 à 13h25 par Narvarth
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L'Aasimar avait l'impression de n'avoir pas fait le maximum pour aider son compagnon Cormyrien, et ce sentiment l'avait accompagné tout le long des deux jours passés à errer à la suite du chariot emmenant Melkinnvar dans la ville située en pourtour des Arpents.
Le premier soir de leur chasse, le barde avait espéré réussir à éloigner ces pensées de son esprit afin de trouver le repos, mais il s'était tourné et retourné sur sa paillasse avant de sombrer dans un sommeil agité, fortement influencé par son état d'esprit du moment.
A son réveil le matin Ascha, dans ses pensées au dieu de la Connaissance, avait demandé à Oghma, son protecteur, de ne pas laisser Lucius sans défense dans ces vastes étendues sauvages. Il savait le Tyrien déjà protégé par son dieu, mais une divinité supplémentaire pour veiller sur lui ne serait jamais de trop.

Il avait donc repris la route le second jour à la suite d'Elrin et de leurs deux compagnes, veillant à ce que Lutin retrouve des forces grâce au présent du prêtre.
Cette seconde journée avait été encore plus pénible que la précédente pour le barde, la courte nuit qu'il avait passé n'avait pas réellement restauré ses forces, aussi la fatigue avait commencé à se faire ressentir dès le midi, lorsqu'il avait, comme les autres, terminé les dernières victuailles préparées par le Tyrien.
Cette lassitude avait empirée tout le long de l'après midi, jusqu'à arriver à un état de fatigue l'empêchant de faire trop d'effort. Il avait reposé le petit chien pour qu'il trottine à leur côté, se déchargeant ainsi d'un ridicule poids lui permettant d'utiliser le maigre reste de ses forces pour continuer à déplacer ses pieds l'un devant l'autre. Il avait cessé de réfléchir, même Lucius était sorti de son esprit, avec le reste de ses pensées.

Sans savoir jusque quand il tiendrait à cette allure imposée par Talice, il avançait, de façon totalement automatique, ce qui fit qu'il continua de faire quelques pas le temps que l'information de l'arrêt demandé par Talvrae lui parvienne au cerveau.
Il secoua la tête de droite à gauche quelques instants pour reprendre en main ses pensées, et faire le tour de la situation.

¤Pourquoi nous arrêtons nous maintenant?¤
Il vit la silhouette de la bourgade qui se profilait un peu plus loin. Il soupira d'aise. ¤Enfin le repos, un peu de détente, et surtout de quoi reprendre des forces!¤
Détournant le regard de leur objectif du moment, les portes de la cité, il vit Talvrae se préparer du mieux qu'elle put pour passer inaperçue en ville.
Il repensa à l'accueil qui lui avait été fait quelques soirs plus tôt lors de leur arrivée à la forteresse d'Aeldorn, la crainte, la méfiance qui avait été dégagée à l'encontre de la barde des profondeurs, et même s'il s'était toujours un peu sentit exclus de par son propre héritage, il se dit que sa condition d'être différent n'était pas si mal, comparée à d'autres.


-Lutin revient ici! Il rappela le chien qui avait commencé à s'éloigner de la piste, sortant l'Aasimar de ses pensées. Ce n'était pas le moment de devoir courir après l'animal, alors qu'ils allaient se remettre en route pour parvenir à l'entrée de la cité avant la fermeture des portes. De toute manière Ascha n'avait plus la force pour se lancer à la poursuite du caniche. Heureusement, il commençait à avoir quelque ascendance sur l'animal d'Enola, ce qui fit changer de direction ledit caniche, lui faisant prendre d'un pas tranquille la même direction que Talice.
Remettant ses jambes en route, Ascha recommença à son tour à avancer.


-C'est toi qui à l'habitude des cités, Talice, si tu sais où nous trouver cet abris que tu mentionnes alors tant mieux.
Il s'arrêta là. Il avait failli donner raison à l'empressement de la roublarde qui finalement pouvait leur permettre de passer leur soirée dans d'avantage de confort que ce que proposait les Arpents. Mais il attendrait d'avoir trouvé un gite pour lui donner cette satisfaction.



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Unifier c'est nouer mieux les diversités particulières et non les effacer pour un ordre vain.


Fiche d'Ascha lvl3
Ascha Cheynn, Narvarth
 
 
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écrit le : Lundi 08 Septembre 2008 à 15h27 par Quevven
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Accroupi dans l’obscurité telle une panthère prête à bondir sur sa proie, Le drow attendait, ses deux dagues à la main, le moment opportun pour fondre sur le marchand.
Cela faisait deux jours maintenant qu’il était arrivé en ville bien décidé à se montrer et à utiliser se qu’il savait mieux faire, mentir. Mais malgré sa verve, son charisme, il du quitter précipitamment la taverne avant de finir lapidé ou pendu, voir les deux. Il avait pourtant clamé haut et fort être un drow de la surface, vénérant Eilistraee, mais rien ne fut, les culs-terreux du coin s’arrêtèrent à la couleur de sa peau.
Bien mal leur prit, car comme dit un drow aux surfards; Que l’obscurité vous saisissent!
Et c’est ce qu’il s’évertue à faire, attaquant ces hommes qui l’on chassé et ce marchand là en faisait parti!

Ce qu’il avait apprit dans sa cité de Mezoberranzan au sein de la maison matriarcale lui était d’une grande utilité. L’assassinat était devenu une deuxième nature!
Il avait même faillit tuer cette petite fille dans le chariot lorsqu’elle s’était réveillée en entendant Quevven entrer dans le chariot. Mais elle n’avait pas crié, elle l’avait regardé d’un air étonné et avait fini par lui sourire.
Quevven aimait bien les enfants car leurs esprits n'avaient pas encore été forgés par les grands et ils gardaient leurs innocences et leurs libres arbitres.

Le moment était venu, la rue s’était vidée et seul quelques pas martelant le pavé au loin se faisaient entendre.
Le Ssri-Tel’Quessir se redressa lentement, faisant attention de rester dans l’ombre. Une dernière fois il se repassa l’action dans sa tête afin d’éviter tous désagréments. Les images se formaient aux fur et à mesure qu’il les pensaient, se voyant arriver dans le dos du marchand, passer sa première dague sur son cou pendant que la deuxième s’enfonçait entre ses omoplates. Si par malheur il se retournait, il plongerait les deux lames en avant et percerait cœur et poumons.
L’homme paraissait nerveux et aux vus de la grosseur de sa bourse, il y avait de quoi!
Quevven sourit, le plan était parfait!


¤ Alors gros tas de saindoux! Tu étais prêt à me tuer hier et bien c’est moi qui vais le faire. ¤

Le but était simple. Approcher l’homme, le tuer, récupérer la bourse et se qui pouvait être revendu et repartir comme il était venu.
Vivre au jour le jour n’était pas pour lui déplaire et qui sait, demain pourrait offrir de nouvelles opportunités?




Quevven attaque le marchand avec ses deux dagues et tente de l’égorger.



Quevven/Inwën

" Khaless nau uss mzild taga dosstan."
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écrit le : Vendredi 12 Septembre 2008 à 17h38 par Zelkior
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elevant d’un geste du poigné son écharpe poussiéreuse, ses yeux se portaient à présent sur Naskel. Ces deux jours de marches forcées à pister ce gros porc, commençait à se faire sentir. Ses muscles, crispés par l’effort continu de la poursuite, lui faisait mal. Ces années de traques incessantes et de fuites faces aux frères ténébreux de Dark l’avaient endurcie et habitué à ce type d’effort. Seuls les traits tirés de son visage reflétaient une certaine fatigue accumulée.
Les traces qu’il avait pistées depuis près de deux jours les avaient amenés à une ville humaine, au grand malheur du rodeur. Son visage caché par son écharpe reflétait une certaine réticence et une anxiété qu’il tentait de dissimuler aux yeux de ses compagnons. Si son terrain de chasse s’étendait aux forêts et autres étendues sauvages, il en était tout autre des villes et autre regroupement humain ou de quelconque autre race. Tapotant la poigne de sa lame courte dans le bas de son dos, témoin de son anxiété croissante, il devrait cependant faire face à ces congénères en masse. Chacun d’entre eux seraient un potentiel danger et si Dark se retrouvai parmi eux. Un frisson lui parcourut l’échine. Des visions de corps ensanglantés lui revinrent en mémoire, témoin de l’amusement d’un ténébreux.

¤Elrin :pourquoi ce porc doit-il se cacher dans une satanée ville !?
¤Dark : t’occupe. On doit juste retrouvé cet humain.¤

Depuis l’affrontement d’un de ses congénères et des révélations, dark n’avait presque plus données signes de vie. Pourtant elrin le sentait et cela de plus en plus distinctement. Pourquoi !? Il ne le savait pas. Pourtant ces perturbations avaient commencé lors de l’incident dans les souterrains. Quelques choses en Dark avaient changé, elrin le savait, mais il ne pouvait en dire la raison. L’humain le percevait, son hôte était perturbé et le seul moyen de sortir de cette impasse était de mettre la main sur ce marchand et cela avant elle. Ces yeux s’arrêtèrent sur sa compagne aux cheveux argentés. Pour une raison qu’il ignorait elle en avait après lui et sans aucun doute pour l’abattre.
¤Dark : je sais à quoi tu penses. On doit mettre la main sur cet homme avant elle. A ce moment, tu me laisseras ta place. Je dois avoir des réponses à certaines questions et seul ce porc peut me les donner. Elle pourra faire de lui ce qu’elle voudra par la suite peu m’importe, je n’ai que faire de querelles de simple humain. Mais si elle se met en travers de ma route et m’empêche d’avoir les réponses à mes questions, je la noierai dans son sang.¤

-(commun) je n’ai aucune expérience des villes. Tu sembles cependant bien connaître leurs fonctionnements et leurs mœurs. Je n’ai pas d’objection à suivre ton idée.

Réajustant son paquetage, il emboita le pas à la voleuse.



Fiche Elrin < = mise à jour le 23/05/09
 
 
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écrit le : Dimanche 14 Septembre 2008 à 18h35 par Callie Glazebille
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Quevven

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La forte corpulence du marchand ne l’aida pas pour autant à survivre face au Drow. Sa respiration aletante avait caché les bruits de pas furtifs à ces oreilles, et il ne pu qu’écarquiller les yeux en sentant les lames de Quevven pénétrer sa gorge et son flan droit, lui perforant le poumon du même coup. S’il avait pu crier, sa gorge tranchée l’en empêcha. Cependant, l’action n’était pas passée inaperçue. Déjà, il entendant une vois de femme crier au meurtre, à l’assassin et déjà des pas lourds s’approchaient de chaque cotés de la ruelle. D’ici quelques secondes il allait être cerné !

Talvrae, Talice, Elrin, Ascha

Le groupe, mené par la roublarde, s’approchait d’un pas décidé vers deux gardes qui les arrêtèrent croisant leurs piques respectives.

- Motifs de la visite ?

Mais avant que quiconque puisse réagir un cri strident se fit entendre. La panique fut rapidement communiquée aux deux gardes qui regardaient alternativement les aventuriers puis la ville.





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écrit le : Lundi 15 Septembre 2008 à 09h16 par Talice
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Dans un geste d’agacement, Talice se passa la main gauche sur le visage, se massant l’arête du nez. Comme si cela ne suffisait pas d’avoir marché comme des damnés durant deux jours, il fallait maintenant s’amuser avec les formalités administratives. Se retenant à grande peine d’envoyer une remarque cinglante aux deux larbins en face d’eux, elle regarda avec envie son arbalète toujours fixée à son avant-bras droit. Elle chassa à regret de son esprit l’image des deux hommes cloués sur les portes et servant d’apéritif aux oiseaux, se remémorant le but de leur voyage. Prenant une grande inspiration, elle se lança :

- Cela…

Le cri qu’ils entendirent alors la stoppa nette dans sa déclaration. Levant la tête avec curiosité vers les murs de la ville, elle sourit, amusée.

- Il semblerait qu’on sache s’amuser, ici. J’aime ça. Son sourire disparut aussi subitement qu’il était apparu. "Si nous écourtions ces formalités ? Comme ça nous entrerions en ville, et vous iriez voir ce qu’il se passe, non ? Comme je le disais à l’instant, nous marchons depuis deux jours, et nous souhaiterions simplement faire halte en ville quelques temps avant de reprendre la route. Pour faire simple, nous souhaitons simplement le gîte, le couvert, ainsi que la possibilité de pousser la porte de divers commerces en ville."

Ce hurlement intriguait la tueuse au plus haut point, et elle était impatiente de pénétrer à Nashkel pour en connaître l’origine. Mais pour le moment, il fallait faire avec les deux attardés postés devant eux. Dans un geste d’impatience de la main, elle encouragea les gardes à s’activer.

- Ce sera tout ?

Maintenant qu’elle retrouvait un minimum de résistance et de contrariété face à elle, la téthyrienne semblait presque oublier la fatigue et la faim qui la tenaillaient, de même que les personnes qui l’accompagnaient. Elle réfléchissait à présent à l’origine du cri. Apparemment, ce n’était pas un cri de joie qu’ils avaient entendu, mais plutôt le genre de hurlement qu’elle se plaisait à écouter une fois ses contrats réalisés.

¤Un vol ou un meurtre… Ou simplement un accident…¤

Dans les deux premières hypothèses, l’auteur du méfait risquerait d’y perdre des plumes si jamais il s’attaquait à elle. Un léger sourire apparut à la commissure de ses lèvres, alors qu’une idée lumineuse lui traversait l’esprit. Pourquoi ne pas profiter de la situation pour se faire un peu d’argent ? Si criminel il y avait, sa capture pouvait sûrement intéresser les autorités, ainsi que la bourse de la jeune femme. Et détrousser un voleur était souvent signe de bonnes surprises. Si jamais l’occasion se présentait, il faudrait en profiter. Mais pour l’heure, ils étaient toujours du mauvais côté des murs, et le soleil ne semblait pas décidé à les attendre…



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écrit le : Lundi 15 Septembre 2008 à 12h17 par Quevven
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Dès le cri perçu, le drow se releva du corps du marchant en jurant. Il avait juste mit la main sur la bourse de l’homme et n’avait pu aller plus loin dans ses investigations. Regardant des deux cotés de la ruelle sombre, le roublard essayait d’évaluer le temps qu’il lui restait, car les bruit de pas qui s’approchaient n’envisageaient rien de bon.

¤ Olot dos! (Que l'obscurité vous saisissent !) Maudite bonne femme, tu n’peux pas la fermer!

Les êtres de la surface, ou surfard comme aimait les appeler les drows n’étaient pas comme eux! Ils se formalisaient de peu et le moindre petit meurtre prenait des ampleurs inimaginables. A Mezo, Sshamath, Ched Nasad, ou tout autres cités d’Ombre Terre les meurtres n’étaient que pure formalité et l’on n’avait pas vraiment besoin de se cacher, mais ça Quevven l’avait oublié.

Maintenant il ne restait que peu d’alternative! Se cacher ou feinter? Se cacher restait la meilleure alternative mais les planques se faisaient rare. Il y avait bien quelques porches à proximités mais seraient ils assez sombre pour dissimuler le Ssri-Tel? Les accès aux toits se comptaient sur les doigts d’une main de lépreux. Quand à feinter, il allait falloir avoir une bonne imagination pour se sortir de se guêpier! Même s’il y avait des drows sur la surface et bon de surcroît, il fallait sans cesse qu’ils se justifies et là, un drow la nuit, à proximité d’un cadavre encore chaud, il allait falloir sacrement argumenter. La légitime défense! Vraiment pas convainquant.

Une idée lui traversa l’esprit et il s’activa de suite pour la mettre en œuvre.
Il s’allongea près de l’humain prenant soin d’imbiber ses vêtements du sang du marchand, lui mit un de ses poignard dans la main et prit une posture de cadavre, les yeux grand ouvert.


¤ Ca devrait marcher, ça doit marcher! ¤



Quevven lance jet de bluff. (Je crois)



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écrit le : Mardi 16 Septembre 2008 à 12h52 par Callie Glazebille
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Ascha, Elrin, Talice, Talvrae

Encouragés par les paroles de la roublarde, les gardes les laissèrent passer, les emmenant avec eux du même coup.

- Venez avec nous ! Peut être que nous aurons besoin de renforts. Notre chef sera vous récompenser si vous aidez à la capture.

Alors, ils partirent au trot vers le temple d’Ilmater ou la foule se rassemblait. Plus ils s’approchaient, plus le brouhaha devenait des paroles distinctes.


Quevven

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Même si l’assassin avait put feinter la mort, sa piètre mise en scène fut immédiatement démasquée. Mais tenta de faire croire que la supercherie avait marché.


- Un duel à mort ? Aucun survivant ? C’est ça ouais ! Le garde accompagna sa déclaration d’un violent coup de botte dans la mâchoire de Quevven, qui même en ayant remarqué le sarcasme qui se cachait dans ses paroles n’avait put anticiper ce qui c’était passé.

- Relevez-le ! Devant le nombre de gardes, l’assassin ne pouvait que ce laisser faire. Tous étaient trop près de lui. Alors le soldat lui enleva la capuche qui couvrait son visage. Déjà sa tête avait commencé à enfler, des filets de sang lui coulaient des commissures des lèvres et du nez. L’homme exhiba Quevven, soutenu par deux gardes, à la foule de badauds.

- La garde fait bien son métier. Ici nous ne tolérons pas les créatures comme lui. N’ayez craintes, l’assassin sera jugé puis puni.

Les gardes se mirent en route, essayant de se frayer un chemin dans la foule.

Talvrae, Talice, Elrin, Ascha

- Un drow !
- C’est un drow !
- Ah ! Chéri j’ai peur ! Il va me tuer j’en suis sur !
- Mais non, il a été capturé, regarde !

Les conversations se suivaient et se ressemblaient toutes, la foule était excité par cette agitation si rare dans Nashkel. Voire un drow n’était pas commun, surtout pour les villageois qu’ils étaient. Et le malheur des autres constituaient leurs distractions premières. La milice fendit la foule qui s’écartait respectueusement, ou plutôt mu par la peur que leur inspirait l’assassin. Les deux hommes qui avaient amené le groupe d’aventurier vers le temple les quittèrent et vinrent au renfort des autres gardes. Ils s’adressèrent à celui qui ouvrait la marche, le même qui avait frappé Quevven au visage quelques minutes auparavant.


- Chef ?
- Idiots retournez aux portes de la ville ! Vous les avez laissées sans surveillances ! Fermez les portes, plus personne n’entrera ici ce soir. Nous l’emmenons en prison. Il sera jugé demain sur la place publique.



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écrit le : Mercredi 17 Septembre 2008 à 14h43 par Quevven
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Malgré son œil tuméfié qui gonflait, le regard du roublard lançait des éclairs à la foule. Le goût de son propre sang dans la bouche le rendait fou de rage. Se passant la langue entre la gencive et la joue intérieure, il comptait ses dents et sourit légèrement. Pas une ne manquaient. Traîné par les gardes qui le maintenaient sous les bras, ses bottes frottant le pavé, Quevven ressemblait à un pauvre chien battu, mais déjà il élaborait un plan pour se sauver de là et surtout tuer se sergent au pied lourd.

¤ Tu m’as à moitié défiguré sale surfard, si je garde des traces, je te ferais souffrir mille morts! ¤

La foule scandait la mort du drow mais Quevven avait déjà entendu cette chansonnette des dizaines de fois et à chaque fois sa foi en Lloth l’avait sauvé. Alors ce n’est pas aujourd’hui qu’il allait s’en inquiéter. Il aurait disparu de ce village de gueux avant même le procès rédigé sur un parchemin. Le Ssri-Tel distingua au milieu de la foule un groupe de personne qui faisait tache parmi la populace local. Il releva la tête et les détaillas. Ils ressemblaient plus à des aventuriers de passage dans la région et surtout au vu de leur état, ils venaient sûrement d’arrivés. Dans le lot, une personne attira l’attention de Quevven plus que les autres. Malgré sa petite taille, elle entrait dans les standards d’une drow et elle dissimulait son visage comme Quevven le faisait, mais les yeux exercés de l’assassin découvrir des yeux de couleur violette. Il n’y avait pratiquement plus de doute, il y avait une drow dans ce groupe. Il ne fallait pas passer à coté de ce coup du sort inespéré et c’est avec application et discrétion que l’assassin se lança dans une petite série de gestes que seul Talvrae pouvait comprendre.

- (langage des signes drows) : Aide moi s’il te plait et je te le rendrais au centuple!



Quevven/Inwën

" Khaless nau uss mzild taga dosstan."
(Ne fais confiance à personne plus qu'à toi même.)
 
 
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